vendredi 30 décembre 2016

Coraline de Neil Gaiman

Synopsis : Coraline vient de déménager et découvre son environnement, une étrange maison qu'elle et ses parents partagent avec des voisins peu communs : deux anciennes actrices et un vieux toqué éleveur de souris savantes. "Je suis une exploratrice !", clame Coraline. Gare pourtant : derrière la porte condamnée, un monde magique et effrayant l'attend.

Conte noir fantastique - 155 pages - Editions J'ai Lu (2012)

Avis : Rien de mieux qu'un conte signé Neil Gaiman pour passer d'une année à l'autre !
Il faut dire que cet auteur britannique passionné de Comics, accumule les récompenses pour bon nombre de ses écrits, avec de nombreux Prix Hugo et Prix Locus remportés.
D'ailleurs celui-ci en est un exemple frappant puisqu'à lui tout seul il détient le prix Hugo du meilleur roman court en 2003, le prix Nebula du meilleur roman court en 2003, le prix Locus du meilleur roman pour jeunes adultes en 2003 et le prix Bram Stoker de la meilleure œuvre pour les jeunes lecteurs en 2002...

Après American Gods lu au cours de l'été 2014, le conte Odd et les géants de glace avait terminé cette même année. Cette fois-ci, c'est sur un autre conte, mais bien plus noir, que j'ai jeté mon dévolu pour clôturer 2016 !   Attention, jeunes enfants s'abstenir !!!

Coraline est une petite fille qui vient d'emménager dans une nouvelle maison partagée en plusieurs appartements. Ses parents étant très occupés et peu disponibles pour la distraire, elle décide d'explorer son nouvel environnement pour combler son ennui, et découvre une mystérieuse porte, bien trop tentante pour ne pas la franchir pendant l'absence de ses parents...
Au-delà de cette porte se cache une réalité alternative où tout ressemble à la sienne, sauf qu'il y a une autre mère et un autre père bien décidés à la garder pour eux ! Derrière cette autre réalité se dissimule un noir dessein où tout n'est qu'illusions, et Coraline va devoir s'amer de courage pour tenter de retrouver sa vraie vie.

J'ai été très agréablement surprise par ce conte ! Il est effrayant par bien des aspects, et nous entraîne dans un monde hallucinatoire sinistre où l'autre mère de Coraline, avec ses boutons noirs et brillants cousus à la place des yeux et ses mains griffues, est vraiment flippante ! 
En fait tous les personnages sont réussis, même les plus improbables, et je décerne sans hésiter le prix du second rôle au chat qui n'a pas de nom !

« S’il te plaît… Comment t’appelles-tu ? Moi, c’est Coraline. »
Le chat bâilla sans se presser, voire avec application, en dévoilant une bouche et une langue extraordinairement roses.
« Un chat, ça n’a pas de nom, répondit-il enfin.
— Ah bon ?
— Non. C’est bon pour vous autres, les noms. Parce que vous ne savez pas qui vous êtes. Mais nous, nous le savons ; alors nous n’en avons pas besoin. »

Le voisinage et l'environnement extérieur de la maison sont remaniés dans une version cauchemardesque de la réalité dans laquelle Neil Gaiman parvient à nous embarquer aux côtés de sa jeune héroïne faisant preuve de beaucoup de hardiesse jusqu'à la toute fin de l'histoire.

Un dernier petit conseil s'impose après cette lecture : Munissez-vous toujours d'un caillou troué avant de vous aventurer en terrain inconnu, ça peut servir !

Voilà donc un titre de plus de l'auteur qui ne peut que me pousser à en lire beaucoup d'autres ! Et je sais déjà que Stardust sera certainement le prochain ;-)

Pour terminer, n'oublions pas qu'en 2009, le roman a fait l'objet d'un film d'animation stop motion (que je compte bien voir), réalisé par Henry Selick (L'Étrange Noël de monsieur Jack), et dont voici la bande annonce :
Et d'une adaptation en bande dessinée de P. Craig Russell, ayant remporté le Prix Eisner 2009 de la meilleure publication pour adolescents.

2 / 24 (catégories C et E)

dimanche 25 décembre 2016

mercredi 21 décembre 2016

Les voies d'Anubis de Tim Powers

Synopsis : Vraiment, pourquoi Brendan Doyle, jeune professeur californien, aurait-il refusé de faire à Londres cette conférence payée à prix d'or? Comment deviner que l'attend la plus folle et la plus périlleuse des aventures ?
Voyez plutôt: à peine arrivé, le voici précipité, par une mystérieuse brèche temporelle, dans les bas-fonds de Londres. De Londres en 1810 ! Sorciers, sectes et rumeurs de loup-garou ... Et, nul doute, quelqu'un cherche à l'enlever sinon à le tuer !
Au hasard de sa fuite, Doyle régressera jusqu'en 1685 puis sera projeté dans l'Égypte de 1811 où des magiciens vénèrent encore le dieu Anubis.
Traqué, maintes fois capturé et toujours s'échappant, il cherche à corps perdu la "brèche" du retour.

Science-fiction - 478 pages - Editions J'ai Lu (2007)

Avis : Ne me demandez surtout pas depuis combien de temps ce titre était dans ma bibli... je sais juste que cela faisait une éternité, et que je suis impardonnable de l'y avoir laissé si longtemps ^^ Si si, impardonnable, constatez par vous-mêmes :

1) Un roman fantastique et de science-fiction ayant pour thème principal le voyage temporel (j'adore !).
2) Qui contient un savant mélange de références historiques, de mythologie égyptienne, et évoque de nombreuses cultures (Tout ce que j'aime ^^).
3) Qui fait revivre des auteurs et œuvres de la littérature britannique du xixe siècle (c'est énorme !)
4) Qui nous immerge dans le Londres de 1810 plus vrai que nature (là, je n'y tiens plus !)
5) Et considéré comme le meilleur roman de l'auteur, aux critiques unanimes et aux nombreux Prix (*)...
STOP ! N'en jetez plus, la cour est pleine 😵
Trêve de vains remords ; me voici de retour après un voyage de dix-sept chapitres vraiment géniaux !
Après un prologue se déroulant en 1802, où deux sorciers font une invocation au dieu Anubis qui ne se déroule pas vraiment comme prévu, le premier chapitre débute plus de 180 ans après, à bord d'une BMW qui file en direction de Londres.
Dans cette voiture Brendan Doyle a rendez-vous avec son destin, mais il ne le sait pas encore ! 
Jeune professeur américain, et spécialiste des poètes romantiques anglais du xixe siècle, il vient des Etats-Unis pour se rendre à un mystérieux rendez-vous avec un milliardaire non moins énigmatique dénommé J. Cochran Darrow. 

Comme Doyle va l'apprendre lors de cette rencontre, l'homme aurait découvert des brèches temporelles, et a fait appel à lui pour accompagner une poignée de richissimes passionnés à une conférence du célèbre poète Samuel Taylor Coleridge ayant eu lieu le... 1er septembre 1810 !
Dans ce flot qui ne connaît nul repos, à quel objet ainsi précipité l'homme pourrait-il attacher quelque valeur ? Ce serait comme de tomber amoureux d'une hirondelle qui passe dans le ciel mais qui déjà disparaît à la vue. - Marc Aurèle.
Doyle ayant écrit une biographie sur Coleridge, le désir de le rencontrer en chair et en os, et de retourner, l'espace d'une soirée, dans le Londres de cette époque, estompe ses appréhensions. D'autant que ce serait l'occasion idéale pour lui de recueillir les informations sur l'indéchiffrable et méconnu William Ashbless, poète sur lequel portent ses recherches depuis deux ans, et qui repoussent la publication de son prochain livre en raison de trop nombreuses zones d'ombres.

Ici Tim Powers fait preuve d'une sacrée maîtrise, et je me demande s'il n'a pas emprunté lui-même une de ces brèches temporelles tellement son rendu des bas-fonds du Londres de 1810 est immersif !
Il nous livre une atmosphère à la Dickens, nous baladant de trottoirs crasseux en ruelles nauséabondes, aux côtés de mendiants affamés, et même jusque dans leurs antres sordides.
Sans oublier d'autres lieux sortis de son esprit, et qui nous glacent le sang, à l'image d'une grotte terrifiante repaire des plus infâmes tortures, ou d'un camp de Bohémiens théâtre des délires d'un sorcier.
La plupart des gens froissent la coquille de l'œuf qu'ils viennent de manger. Cette pratique avait à l'origine pour but d'éviter qu'elle ne servît de barque aux sorcières.
Francis Grose.
La galerie des personnages est on ne peut plus chamarrée, faisant se côtoyer un clown malfaisant sur échasses avec le célèbre Lord Byron en personne, un Joe Face de Chien insaisissable et changeant de corps entre chaque victime, ou bien encore un jeune mendiant androgyne fort courageux...
Jeunesse et Nature et Jupiter Magnanime
De ma Lampe de Vie s'étaient faits les champions ;
Mais Romanelli qu'un zèle opiniâtre anime
L'a soufflée… à tous trois damant d'un coup le pion.
Lord Byron.
Lettre de Patras du 3 octobre 1810.
Toute cette clique évolue au sein d'une histoire construite avec un souci du précision qui force le respect !
On est pris dans le courant de ce fleuve qu'est le temps, avec pour compagnon de voyage un Doyle à bien des égards stoïque et valeureux ! On souffre et espère avec lui, tout en se demandant quelle va être l'issue de tous ses déboires.
Les engrenages du temps ne se grippent jamais sous la plume de Tim Powers, au contraire, son encre semble les avoir huilés à la perfection, de sorte qu'aucun paradoxe ne survient, tout en évitant l'écueil d'explications dans lesquelles on pourrait s'enchevêtrer.
Les références historiques et littéraires parsèment savamment le récit , et sont renforcées par des citations à chaque début de chapitre (dont je saupoudre cette chronique), ajoutant du savoir au plaisir !
Les minéraux sont viandes pour les plantes, et les plantes pour les animaux, et les animaux pour les hommes ; les hommes aussi seront viandes pour d'autres créatures, mais pas pour les dieux dont la nature est par trop éloignée de la nôtre ; ils doivent en conséquence l'être pour les démons.
J. Cardan,
Hyperchen.
En résumé : Une découverte captivante qui me permets de terminer l'année en beauté ! Un roman maîtrisé de A à Z et d'une grande intensité, à découvrir AB-SO-LU-MENT !!!

(*) Ce livre a obtenu en 1984 le Prix Memorial Philip K. Dick, le Prix SF Chronicle du meilleur roman, la seconde place du Prix Locus du meilleur roman de fantasy, et en 1987 le Prix Apollo, un joli palmarès !
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dimanche 18 décembre 2016

Châteaux de la colère d'Alessandro Baricco



Synopsis : Vers le milieu du XIXe siècle, dans la petite ville imaginaire de Quinnipak, vit toute une communauté rassemblée autour de la très belle Jun Reihl, dont toute la ville admire les lèvres, et de son mari Monsieur Reihl, directeur de la fabrique de verre. 
À Quinnipak, chacun a son désir, sa "folie" secrète : Pekish, l'extravagant inventeur de l'"humanophone", un orchestre où chacun ne chante qu'une seule note, toujours la même ; Pehnt, son jeune assistant, enfant trouvé toujours vêtu d'une veste immense et informe ; la "veuve" Abegg, veuve d'un mari qu'elle n'a jamais épousé ; Horeau, l'architecte français qui rêve de grandioses constructions transparentes, et Élisabeth, la locomotive à vapeur... 
Avec Châteaux de la colère, Baricco nous offre un roman foisonnant et singulier, construit comme une fugue où chacun chante sa partition avec justesse et jubilation.

Contemporaine - 336 pages - Editions Folio (2003)

Avis : Avec Alessandro Baricco c’est toujours pareil ; lorsque je referme un de ses romans, j’ai toujours la tête à l’envers, et les émotions tourneboulées ! 
Après Novecento (mon préféré !), et Soie, une fois encore l’étonnement, le ravissement, ainsi qu’une certaine forme d’enivrement ressurgissent, comme si l’on m’avait jeté un charme ! 
D’ailleurs, pour moi cet auteur est en quelque sorte un magicien des émotions, et ce n’est pas un hasard si la quatrième de couverture de celui-ci évoque une fugue musicale, puisqu’en plus d’être un écrivain, A. Baricco est aussi un musicologue. Il n’est pas non plus étonnant de découvrir que son parcours a été enrichi par des études de philosophie ^^ 
Voilà pourquoi il y a de la magie dans ses romans, puisqu’ils sont écrits telle une partition, et ont le pouvoir absolument unique que peuvent avoir la musique et la philosophie !
Il y a une dignité immense, chez les gens, quand ils portent leurs propres peurs sur eux, sans tricher, comme des médailles de leur médiocrité. Et je suis un de ceux-là.
Bon ok, vous l’avez compris, j’aime cet auteur, mais inévitablement vient la question : « Mais qu’a-t-il donc de si particulier ce livre-là ? »
D’abord, il fût son premier roman, et déjà distingué en 1995 par le prix Médicis étranger !
La bouche de Jun Reihl ne te laissait pas en paix. Elle te transperçait les rêves, tout simplement. Elle poissait tes pensées. « Un jour, Dieu dessina la bouche de Jun Reihl. C'est alors qu'il lui vint cette idée tordue du péché. »
Les romans d’Alessandro Baricco ne se racontent pas, ils se lisent, et celui-ci encore plus que les autres !
Pour moi, le tic-tac des secondes s'est arrêté le temps d'une lecture, pour se caler sur le diapason de Quinnipak, cette petite ville n'apparaissant sur aucune carte de géographique, mais qui pourtant restera gravée sur mon cœur ! 
Pour parler de cette histoire, je ne pourrais délivrer que des bribes de sensations, et de bien pâles évocations de sons et d’images.
Mais toi... toi on dirait que tu dois la vaincre, la vie, comme si c'était un défi... on dirait que tu dois la battre à plate couture... quelque chose dans le genre. Un drôle de truc. C'est un peu comme si tu faisais plein de boules de cristal... des grandes... tôt ou tard t'en auras une qui explose... qui sait combien il t'en est déjà explosé, à toi, et combien il t'en explosera encore..... Pourtant...
En y repensant, tout m’arrive en vrac, sans ordre défini, un peu comme si j’avais tout fourré dans un petit recoin de ma tête sans tenter d’y mettre de l’ordre, de peur de tout gâcher.
Je sais juste qu’il faut que tout reste en l’état, surtout ne rien bousculer, afin que cette harmonie perdure !
Avoir une note, je veux dire : une note rien qu'à soi. La reconnaître, entre mille, et l'emporter en soi, à l'intérieur de soi, avec soi. Vous ne me croirez peut-être pas, mais je vous le dis, quand vous respirez elle respire, quand vous dormez elle vous attend, elle vous suit partout où vous allez, et je vous jure qu'elle ne vous lâchera pas, aussi longtemps que vous ne vous serez pas décidés à crever, et ce jour-là elle crèvera avec vous. 
Je n’ai pas envie de seulement esquisser les silhouettes de ces personnages que j’ai trouvés magnétiques et attachants, ni d’évoquer leurs souvenirs, aussi forts soit-ils, sans leur donner le relief qu’ils méritent.
Les lèvres de Jun, Pekisch et sa fanfare, le génie du vieil Andersson, la veste trop grande et le petit carnet violet de Pehnt, le regard de Mormy, les rêves de verre de Horeau, et ceux de trains de Mr Reihl... Ils forment un TOUT indivisible !
En un certain sens, à bien y réfléchir, c'est idiot qu'on n'ait jamais pensé au vent pour transporter la musique d'un endroit à un autre.On pourrait facilement construire des moulins qui, un peu modifiés, pourraient filtrer le vent et récupérer les sons qu'il emporte dans un instrument idoine qui permettrait ensuite aux gens de les entendre. Je lui ai dit, à Caspar. Mais il dit que les moulins c'est pour la farine. Il n'a aucune poésie dans la tête, Caspar. C'est un brave garçon, mais il lui manque la poésie.
Vous ne pouvez pas non plus exiger de moi un résumé clair et concis de ce récit, tout simplement parce qu’il n’est pas racontable, sous peine de le dénaturer. 
En même temps, et sans vouloir me répéter, comment décrire une musique ? C’est impossible !
Des choses arrivent, qui sont comme des questions. Une minute se passe, ou bien des années, puis la vie répond.
Mon cœur se gonfle de joie rien que de savoir que Trois fois dès l'aube, Mr Gwyn, et Homère, Iliade m’attendent encore ! 
Pour l’année 2017, glissez sans plus attendre un roman d’Alessandro Baricco dans votre pile à lire ! Ce n’est pas une bonne résolution de plus à tenir parmi tant d'autres, mais plutôt une mélodieuse promesse à exaucer ;-)

lundi 5 décembre 2016

Challenge Littérature de l'Imaginaire - 5e édition


Ceux qui me suivent régulièrement savent combien j'aime la littérature de l'imaginaire ! Participer à ce challenge était donc une évidence, et surtout une envie irrésistible que j'avais laissée de côté les années précédentes de peur de ne pas réussir à tenir mes engagements…
Pour la nouvelle année qui approche, je me décide enfin (mieux vaut tard que jamais !) à m'inscrire au challenge organisé par Amarüel que j'apprécie tout particulièrement 😉

Le but du challenge :
Lire et chroniquer des ouvrages appartenant à la littérature de l'imaginaire, à savoir :
- la Fantasy
- la Science-Fiction
- le Fantastique
(avec leur sous-genres comme la dystopie, la bit-lit etc.).

Timeline du challenge :
Démarrage du challenge : Le 1er Décembre 2016
Fin du challenge : Le 31 Décembre 2017 (soit 13 mois, et non 12)
Fin des inscriptions : Le 1er Janvier 2017

​Les échelons :
En début de challenge, choisir un échelon qui détermine le nombre minimum d'ouvrages à lire et chroniquer. Il est possible de changer d'échelon au cours du challenge.

Échelon 1 : Atterrissage dans l’irréel - au moins 12 livres
Échelon 2 : Petit pas dans l'ailleurs - au moins 24 livres
Échelon 3 : Plongée dans l'inconnu - au moins 36 livres
Échelon 4 : Immersion dans le vide - au moins 48 livres
Échelon 5 : Absorption dans l'étrange - au moins 60 livres
Échelon 6 : Fusion dans l'utopique - au moins 72 livres
Échelon 7 : Je lis donc je chronique - au moins 100 livres
Échelon 8 : Synchronisation avec la page - au moins 130 livres

Les catégories :
En plus de l'échelon, il est possible d'ajouter une difficulté (ou non) en choisissant une des catégories :
/! Possibilité de choisir 2 catégories, mais attention à ce qu'elles soient cumulables (la C et A ne sont pas compatibles par exemple) /!

Catégorie A : Ange gardien de la Simplicité : 
Tous les supports, et tous les genres de lectures de l’imaginaire sont acceptés.

Catégorie B : Banshee de la Double page :
Choix de ne lire que deux genres, tous supports confondus. 
(par exemple : Fantasy/SF ou SF/Fantastique ou Fantasy/Fantastique)

Catégorie C : Cerbère des Mots :
Romans uniquement, tous genres confondus. (On bannit les BDs et les mangas).

Catégorie D : Dragon de la Multidisciplinarité :
Choix d'un genre, entre la Fantasy et la SF. Les 2 ayant des sous-genres, dans cette catégorie il faudra lire un livre par sous-genre.
Sous-genres en Fantasy : Dark Fantasy // Heroic Fantasy // La Fantasy épique (dans laquelle je regroupe volontairement la High Fantasy et le Sword & Sorcery) // Light Fantasy // Romantic Fantasy // Science Fantasy
Sous-genres en Science-fiction : Anticipation // Cyberpunk // Hard-Science ou Voyage Dans le Temps (au choix) // Space Opéra // Steampunk // Uchronie

*Nouveautés !
Catégorie E : Elfe de l'incontournable :
Lire ce que l'on veut, dans le genre que l'on veut, MAIS il sera obligatoire de lire 3 livres écrits par des auteurs que l’on qualifie de « classiques » de l’imaginaire. Les incontournables quoi !
Exemple d’auteurs classiques : Aldous Huxley / Anne McCaffrey / C.S. Lewis / Dan Simmons / David Eddings / David Gemmell / Douglas Adams / Edgar Rice Burroughs / Frank Herbert / Fritz Leiber / George Orwell / George R.R. Martin / H.G. Wells / H.P. Lovecraft / Isaac Asimov / J.R.R. Tolkien / Marion Zimmer Bradley / Michael Moorcock / Neil Gaiman​ / Orson Scott Card / Philip K. Dick / Pierre Pevel / Ray Bradbury / Raymond E. Feist / Robert Jordan / Robert Silverberg / Robin Hobb / Roger Zelazny / Stephen King / Terry Pratchett / Terry Goodkind...

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Chaque chronique devra être validée DANS LA CHROBOX (mise en ligne à la fin des inscriptions) !

Pour en savoir plus sur le challenge, je vous invite sur le site d'Amarüel, ou sur le topic Livr'addict.

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Ma participation :

Je m'inscris pour un Petit pas dans l'ailleurs (Échelon 2)en tant que Cerbère des Mots (Catégorie C) et Elfe de l'incontournable (Catégorie E).

Vous pourrez suivre la progression de mes découvertes ci-dessous ! À bientôt 😊